
1. Le label bio : utile pour les gros, dépassé pour les petits

Coccinelle sur jeunes feuilles de pommier
2. Le bio impose des rotations… absurdes en sol vivant
Le cahier des charges exige des rotations pluriannuelles et des légumineuses pour éviter l’épuisement du sol. Logique… en conventionnel.
Vers de terre et développement mycorhizien sous mulch


3. Plus que bio : une écologie chevillée au corps
Ici, on pratique l’agroécologie :
- Accueillir la biodiversité : fauche tardive, nichoirs, perchoirs, tas de bois, etc
- Nourrir et prendre soin du sol, c’est lui le pilier de la production.
- Sélectionner de variétés résistantes qui n’ont pas besoin de traitement.
- Travailler manuellement, éviter les engin lourds ou polluants.
- En bref respecter le vivant !
Les jeunes plants n’ont pas besoin de traitement quand leur environnement est bon : sol vivant, auxiliaires en nombre, associations intelligentes, mycorhizes en réseau. C’est, entre autres, pour ça que la pépinière s’appelle Le Jardin Turbulent : ce n’est pas une usine à plants, c’est un écosystème miniature.

Consoude (racines pivot puissante, source de mulch riche en phosphore) en couvre sol dun jeune pommier sur mulch de BRF et paille.
4. Ma transparence, mon vrai label
Touchez la terre, comptez les vers, goûtez les pommes, regardez les greffes en direct. Mon label, c’est votre confiance, mes mains dans la terre, et un sol qui s’étoffe chaque hiver – connecté, vivant, intelligent.
[Votre pépiniériste du Jardin Turbulent]

Le Jardin turbulent en été
